Le travail ne définit pas votre valeur

Vous bossez comme un acharné. Vous enchaînez les heures, les mails, les deadlines. Vous sacrifiez vos soirées, vos week-ends, vos passions, parfois même votre santé, tout ça pour quoi ? Un titre pompeux sur LinkedIn ? Un salaire qui vous fait croire que vous valez quelque chose ? Soyons honnêtes : si votre travail définissait vraiment votre valeur, alors un chômeur serait une merde sans nom et un PDG serait un dieu vivant. Et pourtant, on sait très bien que ce n’est pas le cas.

Arrêtez de courir après une validation qui ne viendra jamais

Votre boss ne vous dira jamais : « Bravo, tu es maintenant un humain accompli. » Votre compte en banque ne vous félicitera jamais pour avoir dépassé les 6 chiffres. La seule chose que vous allez obtenir, c’est une course sans fin, une impression de vide et une angoisse qui grandit chaque fois que vous levez la tête de votre écran. Parce que si votre valeur repose sur votre boulot, alors que se passe-t-il quand vous le perdez ? Quand vous prenez votre retraite ? Quand quelqu’un de plus jeune, plus talentueux, plus ambitieux vous remplace ? Vous disparaissez ? Non. Vous êtes toujours là. Et c’est bien la preuve que votre job n’est qu’une partie de vous, pas votre essence.

Redéfinissez ce qui compte vraiment

Imaginez que demain, tout s’effondre : votre boîte fait faillite, votre industrie disparaît, vous vous retrouvez à poil, sans statut, sans « valeur marchande ». Que vous reste-t-il ? Vos relations. Vos passions. Votre capacité à rebondir. Votre expérience de vie. Ce que vous avez construit en dehors du boulot. Et c’est là que vous comprenez que le vrai capital, ce n’est pas votre CV, c’est votre vie.

Vivez votre putain de vie, pas celle d’un CV

Traduction : arrêtez de vivre pour bosser. Vivez pour vous. Prenez du temps pour ce qui vous fait vibrer. Investissez dans vos relations. Cultivez un talent qui ne vous rapporte pas d’argent. Faites quelque chose juste parce que vous aimez le faire. Parce qu’à la fin, on se souvient de vous pour qui vous étiez, pas pour le nombre d’heures que vous avez passées à répondre à des mails.

Vous êtes plus qu’un poste, un salaire, une fonction

Votre valeur ne se calcule pas en euros, en diplômes ou en titres. Elle se vit. Et plus vite vous l’acceptez, plus vite vous vous libérerez de cette illusion toxique que le boulot est la seule chose qui compte.

Guido SAVERIO