La majorité des gens restent dans des relations (amoureuses ou amicales) par confort, pas par amour ou loyauté

Soyons honnêtes : la plupart des gens ne sont pas dans une relation parce qu’ils en crèvent d’envie. Non, ils y sont par habitude, par peur d’être seuls, parce que « ça passe ». On s’accroche à des amitiés qui nous vident plus qu’elles ne nous nourrissent, à des partenaires qui ne nous font plus vibrer depuis des lustres. Pourquoi ? Parce que le changement fait flipper. Parce que c’est plus facile de se convaincre que « ça pourrait être pire » plutôt que d’admettre qu’on mérite mieux.

Le confort, ce tueur silencieux de ta vie

Le confort, c’est doux, c’est rassurant. C’est ton canapé moelleux un dimanche pluvieux. C’est ce pote qui t’épuise mais que tu vois quand même parce que « bah, on se connaît depuis longtemps ». C’est ton couple tiède, celui qui ne t’excite plus, mais bon, « au moins, je suis pas seul(e) ».

Le problème ? Le confort anesthésie. Il t’empêche de voir à quel point tu passes à côté d’une vie plus riche, plus intense. Tu crois que tu choisis la stabilité, mais en réalité, tu choisis la stagnation. Tu préfères une médiocrité connue à une liberté inconnue.

Imagine un instant…

Imagine une amitié où tu te sens réellement écouté(e), soutenu(e), inspiré(e). Imagine une relation amoureuse qui te fait vibrer, où chaque jour est un choix, pas une obligation. Ça te semble utopique ? C’est juste parce que tu t’es habitué(e) à moins que ce que tu mérites.

L’excuse du « je ne peux pas partir »

Tu peux. Mais tu ne veux pas. Parce que « c’est compliqué », parce que « et si je regrettais ? », parce que « je ne veux blesser personne ». Devine quoi ? Rester dans une relation où tu es à moitié là, c’est déjà blesser l’autre. Et toi, tu mérites mieux que d’être à moitié vivant(e).

Fais le test : est-ce que cette relation te tire vers le haut ?

Pose-toi cette question : est-ce que cette personne m’apporte plus d’énergie qu’elle ne m’en prend ? Si la réponse est non, c’est un signal. Pas besoin de drama, pas besoin de hurler ta vérité sur tous les toits. Juste un constat : ta vie est précieuse, et ton temps encore plus. Ne le gaspille pas sur des relations qui t’étouffent.

Passe à l’action

  • Arrête de te raconter des histoires. Si cette relation ne te nourrit pas, ose t’en éloigner.
  • Redéfinis tes standards. Qu’est-ce que tu veux VRAIMENT ? Ne baisse pas la barre par peur d’être seul(e).
  • Entoure-toi de personnes qui t’inspirent, qui te font grandir, qui allument une putain d’étincelle en toi.

La vie est trop courte pour être vécue en mode « pilotage automatique ». Assume tes choix, même s’ils font peur. Et souviens-toi : la liberté, c’est inconfortable au début, mais putain, qu’est-ce que ça fait du bien.

Guido SAVERIO